Wednesday, October 24, 2007

jpk support committee: pursue legal action



Philippe Couraud, above, heads a support committee for missing journalist Jean-Pascal Couraud - today hoping
for a decision on their appeal against the closing off of evidence in an official investigation into allegations of assassination. An English translation of an update sent to members of the JPK support committee, features below.
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Papeete, October 19, 2007

To all the friends, members and supporters of the Support Committee:

Evidence already collected shows that the investigation should be pursued

As indicated in our last release in September 2007, we have seen in recent weeks that investigatory judge, Philippe Stelmach, proposes to close off evidence for the State case. As we expected, a reading of the investigation file shows quite the opposite is very necessary: to continue the investigation. Principal elements underpinning such a finding are as follows:

1 - Many contradictions and falsehoods among some close to Jean Pascal Couraud, specifically on his movements on his last evening, going home: these came to light during police interviews in early 2007 needing further investigation that will likely provide useful input to the truth.

2 - Existence of a dozen witnesses who confirm either partially, or totally, the statements of Vetea Guilloux, including precise testimony from a policeman.

3 – Statements from the lawyer for Jean-Pascal Couraud referring to a possible motive for assassination. These statements must be considered in relation with an update that monitoring and surveillance were carried out on the person of Jean-Pascal Couraud at the time of his disappearance, by members of an espionage cell in the marine administration, led by officers from the DGSE, working for the President of the government of French Polynesia.

Our request for transmission of documents seized from General Rondot discussed on October 23, 2007 before investigatory courts.

Indeed, our demand for the transmission of a dossier of documents seized from General RONDOT, relating to the Japanese bank account of Jacques Chirac, a factor that could have been motive for an interrogation of Jean-Pascal by the administrative flotilla, has been refused. We have appealed against this refusal to the Court of Investigation, which will examine our request at a hearing scheduled on October 23, 2007.

In addition to the presentation of all the elements that make up such a demand, we also requested the Court of Investigation to seize the file itself so that it will lead the investigation to our initial complaint. In fact, the investigation file clearly shows that judge Stelmach failed to order appropriate follow-up to various components of the investigation file that support the hypothesis of an assassination. He himself had also asked to be relieved of this case in November 2006.

The interest of the media and the support of an eminent person

We note the growing interest of the national press in this affair as the reality of the assassination and its motive evidently translating from a reading of the investigation file. Thus, after France Inter and its programme "Rendezvous with X" aired in September, some newspapers providing an announcement of their intention to give first real importance to this issue in coming weeks.

We also noted, as revealed in "Le Point," that magistrates dealing with contents of the file in the courts of Papeete have indicated to some journalists, under cover of anonymity, of their conviction that this is assassination.

Finally, in early October 2007, the mother of Jean-Pascal Couraud had a meeting with one of the most respected personalities in the legal community. Apart from comfort afforded, the claimants have been confirmed as to the appropriateness of certain steps already undertaken.

Thank you for all your support,

Philippe Couraud

Please feel free to comment using the following addresses: contact@soutienjpk.org

ORIGINAL FRENCH

soutienjpk comite l'instruction doit se poursuivre

Monday, October 22, 2007

soutienjpk comite l'instruction doit se poursuivre

COMMITTEE UPDATE

Soutien JPK released the following update earlier today, carried below in French.

Papeete, le 19 octobre 2007

A tous les amis, membres et sympathisants du Comité de soutien,

Les éléments déjà recueillis montrent que l’enquête doit être poursuivie

Comme indiqué dans notre dernier communiqué du mois de septembre 2007, nous avons pris connaissance ces dernières semaines du dossier d’enquête que le juge d’instruction Philippe Stelmach se propose de clore en l’état. Comme nous nous y attendions, la lecture du dossier d’instruction montre bien au contraire la réelle nécessité de poursuivre l’enquête. Les principaux éléments sur lesquels se fonde un tel constat sont les suivants :

1- Les nombreuses contradictions et mensonges avérés de certains proches de Jean-Pascal Couraud sur le déroulement précis de la dernière soirée passée à son domicile : leur mise en évidence lors des gardes à vue réalisées en début d’année 2007 nécessite de nouvelles investigations susceptibles fournir des éléments utiles à la manifestation de la vérité.

2- L’existence d’une dizaine de témoins, qui viennent confirmer partiellement ou totalement, les déclarations de Vetea Guilloux, dont un témoignage précis provenant d’un gendarme.

3- Les déclarations de l’avocat de Jean-Pascal Couraud qui mentionne un mobile possible pour un assassinat ; ces déclarations doivent être examinées en relation avec la mise à jour de la surveillance et de la filature qui étaient réalisées sur la personne de Jean-Pascal Couraud au moment de sa disparition, par les membres de la cellule d’espionnage de la flottille administrative, dirigée par des agents issus de la DGSE, travaillant pour la Présidence du gouvernement de la Polynésie française.

Notre demande de transmission des pièces saisies chez le général Rondot examinée le 23 octobre 2007 devant la chambre de l’instruction

En effet, la demande de transmission dans notre dossier des pièces saisies chez le général RONDOT se rapportant au compte japonais de Jacques Chirac, élément qui aurait pu constituer le mobile d’un interrogatoire de Jean-Pascal par la flottille administrative, nous a été refusé. Nous avons fait appel de ce refus devant la Chambre de l’instruction, qui examinera donc notre demande lors d’une audience fixée le 23 octobre 2007.

Outre la présentation de tous les éléments qui justifient une telle demande, nous demanderons également à la Chambre de l’instruction qu’elle se saisisse du dossier afin qu’elle conduise elle-même l’instruction de notre plainte initiale. En effet, le dossier d’enquête montre clairement que le juge Stelmach n’a pas donné la suite qui convient aux divers éléments du dossier d’enquête qui confortent l’hypothèse d’un assassinat. Il avait par ailleurs lui-même demandé à être déchargé de ce dossier en novembre 2006.

L’intérêt des media et le soutien d’une haute personnalité

Nous avons relevé l’intérêt grandissant de la presse nationale pour cette affaire au fur et à mesure que la réalité de l’assassinat et son mobile transparaissent de manière évidente à la lecture du dossier d’enquête. Ainsi, après France inter et son émission « Rendez-vous avec X » diffusée au mois de septembre, certains quotidiens de tout premier plan ont annoncé leur intention de donner une réelle importance à ce dossier dans les semaines qui viennent.

On note par ailleurs, comme l’a révélé « Le Point » que des magistrats ayant eu à connaître le contenu du dossier au sein du tribunal de Papeete, ont fait part à certains journalistes sous le couvert de l’anonymat de leur conviction quant à cet assassinat.

Enfin, au début du mois d’octobre 2007, la mère de Jean-Pascal Couraud a eu un entretien avec une des personnalités les plus respectées du milieu judiciaire. Outre le réconfort apporté, la partie civile a été confortée quant à la justesse de certaines démarches d’ores et déjà engagées.

Vous remerciant de votre soutien à tous,

Philippe Couraud

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